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Jardin Familial de France - N°436 - Juillet-Août 2006Chers amis jardiniers, Les deux derniers mois ont été très fertiles pour votre Fédération qui vient d'acheter un ensemble de bureaux dans le 15ème arrondissement. Votre Fédération disposera d'un outil plus performant pour répondre à vos besoins, tout en stabilisant ses frais de fonctionnement. Cela nous permet d'envisager l'avenir avec plus de sérénité. Nous serons protégés des hausses de loyer et notre argent ne sera plus perdu. Nous consacrerons un dossier à ce sujet dans le numéro de septembre. Notre fédération ayant fait le choix de se placer parmi les acteurs du développement durable, j'ai proposé sa candidature parmi les partenaires de la «Semaine de la réduction des déchets» qui se déroulera du 9 au 15 octobre. Pour cette semaine, je vous propose la mise en place d'actions dans les trois domaines suivants:
Je compte sur chacun et chacune d'entre vous pour entreprendre cette démarche citoyenne. Nous sommes tous concernés par l'avenir de notre planète. Le Congrès de Lyon l'a démontré : les jardins familiaux sont la plus grande réserve de biodiversité en ville. Nous devons la préserver et l'améliorer. Cela est possible à condition d'avoir une pratique de jardinage respectueuse de l'environnement. Le 27 Avril 1848, un Français d'origine alsacienne, Victor SCHOELCHER, prenait un décret abolissant définitivement l'esclavage en France et dans ses colonies et rendait ainsi leur liberté à 260 000 esclaves. « Considérant que l'esclavage est un attentat contre la dignité humaine (…), qu'il est une violation flagrante du dogme républicain : Liberté, Egalité, Fraternité », le décret du Gouvernement provisoire de la 2ème République stipule l'abolition de l'esclavage dans toutes les colonies et possessions françaises. « Il est interdit à tout Français de posséder d'acheter ou de vendre des esclaves et de participer, soit directement soit indirectement, à tout trafic ou exploitation de ce genre », sous peine de perdre la qualité de citoyen français, prévoit-il. En 1830, en voyage d'affaires au Mexique, Victor Schoelcher visite Cuba et est révolté par l'esclavage. De retour en France, il adhère à la Société pour l'abolition de l'esclavage et devient Président de la Commission d'abolition de l'esclavage. Député de la Martinique et de la Guadeloupe entre 1848 et 1850, il est nommé sous-secrétaire d'Etat à la Marine et aux Colonies. Proscrit durant le Second Empire, il s'exile en Angleterre puis revient en France en 1870 où il est réélu député de la Martinique.
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