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9
Février
2017

20 – 30 mars 2017 : Semaine pour les Alternatives aux Pesticides


Véritable acteur dans la prise en compte des enjeux environnementaux, la Fédération Nationale des Jardins Familiaux et Collectifs a toujours recommandé  le recours aux

engrais verts, le compostage, la réduction des arrosages et la récupération des eaux de pluie.

La FNJFC s’est dotée en 2007 d’une Charte « Jardinage et Environnement » qui propose des pratiques de jardinage respectueuses de la nature. Cette charte a été adoptée par toutes les structures adhérentes. Les Jardins Franciliens sont engagés dans cette démarche au travers de leur règlement intérieur, précisant en particulier, l’interdiction d’utiliser des produits phytosanitaires de synthèse.

Pour accompagner ses adhérents dans ces changements, la Fédération a mis en place des formations « Potager au naturel » soutenues par le Ministère de l’Ecologie. La Fédération est, par ailleurs, signataire de l’Accord Zones Non Agricoles et du Plan d’action national Ecophyto (*), piloté par les Ministères de l’Ecologie et de l’Agriculture.

Il était ainsi naturel que La FNJFC devienne partenaire de la Semaine pour les Alternatives aux Pesticides. Née en France en 2005 à l’initiative de l’association Générations Futures et de l’ACAP, collectif de 170 organisations, la SPAP est une opération nationale et internationale annuelle ouverte à tous visant à informer sur les impacts des pesticides de synthèse sur l’environnement et la santé et à promouvoir les alternatives.

Pendant les 10 premiers jours du printemps, période de reprise des épandages de pesticides, le public est invité à mieux s’informer sur les enjeux sanitaires et environnementaux des pesticides ainsi que sur les alternatives au travers de centaines de manifestations.

La 12ème édition de la SPAP se déroulera quelques semaines avant les élections présidentielles et quelques mois avant les législatives. Pas de thématique particulière mise en avant pour 2017 mais au contraire, une volonté de mettre autant que possible les diverses alternatives existantes en lumière, d’interpeller les candidats et de profiter de ces dix jours de mobilisation pour mettre un dernier coup de pression afin que les futurs décideurs s’engagent et tiennent parole sur le développement des alternatives aux pesticides dans les champs, dans l’assiette et à la maison.

Si vous souhaitez participer à cet événement, il suffit de vous rendre sur www.semaine-sans-pesticides.fr  et de créer votre espace organisateur. Ainsi, vous pourrez inscrire votre événement, après validation des organisateurs. Des outils sont disponibles, en ligne et sur demande, pour faciliter l’organisation d’événements : affiches, flyers, visuels, photos, bannières animées pour le web, newsletter d’information, boîte à idées, listes de films, d’intervenants, d’expositions…

Contact : contact@semaine-sans-pesticides.fr

(*) : le plan Ecophyto Version 2 a pour objectif de réduire de 50% l’usage des produits phytosanitaires d’ici 2025, avec une étape à 25% en 2020. La loi Labbé, amendée le 22 juillet 2015 via la loi de transition énergétique pour la croissance verte, prévoit l’interdiction totale de vendre et d’utiliser des produits phytosanitaires pour les particuliers à partir du 1er janvier 2019. Ces produits seront interdits à la vente en libre-service aux particuliers à partir du 1er janvier 2017.

#
1
Janvier
2017

Voeux de la FNJFC pour la nouvelle année

 

 

 

#
12
Décembre
2016

Voeux 2017

de l'Office International du Coin de Terre et des Jardins Familiaux

Chers jardiniers associés,

Nous venons de célébrer le 90ème anniversaire de l’Office International. 90 ans de travail, de progrès, de réussite, mais aussi quelquefois de regret, de déception ou d’échec.

90 ans après sa fondation, avons-nous toujours besoin d’un Office International ? Que peut-il apporter aux jardiniers individuels dans une société où à tous les niveaux égoïsme, individualisme, spécificités nationales et absence de solidarité semblent être les mots clefs ?

Si nous analysons notre mouvement, nous devons constater aujourd’hui comme hier, que les jardiniers ont toujours les mêmes problèmes. Les solutions dans le détail ne peuvent pourtant pas être partout les mêmes, car les habitudes et législations diffèrent. Si dans certains pays on trouve des jardins familiaux avec des abris servant à s’abriter en cas d’intempéries, on trouve dans d’autres des abris permettant d’y passer le jour, la nuit, ou même d’y habiter. Tous ces types de jardin coexistent et se complètent. Il n’existe aujourd’hui pas plus que hier un jardin modèle.

Mais dans l’ensemble, les solutions retenues doivent aboutir au même résultat qui est de développer partout le jardin familial, de lui assurer la stabilité et les moyens qu’exige son insertion dans la ville moderne. Cette insertion est hautement justifiée dans une civilisation où à côté des problèmes sociaux, la protection de la nature et la lutte contre les pollutions sont devenues des problèmes majeurs.

Prises individuellement, les fédérations restent trop faibles pour atteindre le but qu’est le développement durable du mouvement des jardiniers dans un environnement toujours plus complexe. Elles ne sont pas suffisamment outillées pour faire seules face de façon optimale aux nouveaux défis.

Nous avons donc toujours sans aucune hésitation besoin de l’Office.

Les racines sont invisibles mais elles font pousser l’arbre. Nos racines sont l’amour des deux millions de familles de jardiniers associés pour le jardinage, notre engagement social, notre engagement pour la protection de la nature et de l’environnement et le développement durable, l’esprit de convivialité et notre engagement pour le bien de tous. L’éthique prime et non la forme.

Ces racines ont fait pousser l’arbre qu’est notre mouvement. Elles restent suffisamment fortes pour faire naître de nouvelles branches et développer notre mouvement pour le bien de tous les jardiniers individuels et de la société dans son ensemble.

Les fédérations nationales sont seules légitimées pour représenter leurs jardiniers affiliés. Mais elles sont aussi l’organe de transmission des travaux de l’Office vers eux. Ces travaux ne sont pas une fin en soi, mais les servent directement.

  • Ainsi l’échange d’expériences au sein de l’Office reste primordial pour permettre aux fédérations de connaître tout ce qui se passe autour d’elles et d’affiner ainsi leurs actions pour défendre au mieux les intérêts des jardiniers individuels.
  • Les prises de position communes pour influencer les décisions à prendre auront des retombées positives pour chaque jardinier individuel.
  • Les textes, actions, directives à adopter aideront les jardiniers à devenir meilleurs, à développer des actions et projets pour mieux s’intégrer dans la société et la cité.
  • L’Office, par les services offerts, doit aider ses membres à faire face aux nouveaux défis. Je pense notamment aux conseils en matière de jardinage qui doivent se généraliser et ensuite être actualisés régulièrement.

Les jardins familiaux ne sont pas encore protégés partout. Ensemble nous devons faire un inventaire de tous les moyens et méthodes utilisés en sus des législations spécifiques pour les protéger comme par exemple: intégration dans les infrastructures vertes des villes, inclusion dans des parcours culturels, prise en compte comme terrains de compensation écologique, intégration dans des projets sociaux.

Nous devons accueillir de nouveaux intéressés et considérer toutes les formes de jardinage. « L’Urban Gardening » vise souvent une autre catégorie de gens poursuivant des buts quelquefois différents de ceux des jardiniers familiaux traditionnels. Ensemble nous devons analyser ce phénomène et le prendre en considération. Car ces deux phénomènes peuvent et doivent se compléter harmonieusement.

Nous devons rechercher quelles sont les préoccupations des autorités et de la population et proposer avec nos jardins, avec nos projets, des solutions, et être en phase avec ce qui est demandé.

L’Office doit, avec les fédérations, participer à des études scientifiques, à des campagnes et actions afin d’attirer l’attention des autorités, des organisations internationales sur notre mouvement, sur les actions des fédérations et des jardiniers individuels, pour d’un côté mieux les ancrer dans la société, et d’un autre côté pour mieux orienter les actions à développer.

Nous devons être extraordinaires. Nous devons être et rester une force moderne, attractive et conquérante. Nous ne devons pas seulement administrer nos acquis, mais nous devons innover et préparer l’avenir. Nous devons œuvrer à être considérés comme la forme la plus durable de « l’Urban Gardening ».

En ce sens je vous adresse mes meilleurs vœux de santé et de réussite pour 2017.

 Malou WEIRICH

Secrétaire générale de l’Office International du Coin de Terre et des Jardins Familiaux

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10
Novembre
2016

Participez au concours « Notre jardin pour la Terre »

 
Réalisez avec votre classe une œuvre collective sur le thème de la biodiversité au jardin.

Le site Internet « Jardinons à l’école » (www.jardinons-alecole.org) fait peau neuve et pour son lancement, le GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants) et VAL’HOR (les professionnels du végétal) organisent avec l’appui de la FNJFC, de Jardinot et de la SNHF (Société Nationale d’Horticulture de France), le concours « Notre jardin pour la Terre » sur le thème de la biodiversité au jardin pour les classes de maternelles et d’élémentaires.

Ce concours est l’occasion de fédérer les élèves autour d’un projet pédagogique motivant et d’aborder avec eux la thématique de la biodiversité et des pratiques respectueuses de l’environnement au jardin. La rubrique sur le jardinage durable du site Internet « Jardinons à l’école » est une source d’information qui peut guider les élèves pour la réalisation de l’œuvre.

De nombreux prix seront à gagner pour chaque milieu scolaire.

Un jury, composé d’enseignants et de représentants d’associations dont la FNJFC, du GNIS, de VAL’HOR se réunira avant le 20 avril 2017 pour désigner les classes lauréates.

Pour une présentation en détail de ce concours : http://www.jardinons-alecole.org/concours-notre-jardin-pour-la-terre.html

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18
Octobre
2016

27/29 septembre 2016 : Congrès Union Sociale de l’Habitat – Nantes (44)


Après trois participations (Rennes 2012, Lille 2013, Lyon 2014), la FNJFC était de retour au congrès USH, grâce à Mme Isabelle Sery, responsable du département  gestion urbaine et

sociale des quartiers à l’USH et nouvelle administratrice de la Fédération.

La Fédération était représentée par Dominique Péteul (Président), Céline Lecollinet (Directrice), Florent Roubinet (Directeur du Bureau d’Etudes) et Gaëtan Calvar (Ingénieur chargé d’études).

Cette édition 2016 a permis de rencontrer des bailleurs, promoteurs et communes confirmant l’intérêt porté au développement des jardins au cœur des villes.

Ces acteurs du développement urbain ont dorénavant conscience que l’implantation de jardins en pied d’immeuble est un atout considérable en matière sociale, environnementale et bien sûr économique. En effet, la réappropriation des espaces verts communs par les habitants permet de nourrir les échanges entre les différentes familles, de leur donner accès à un petit coin de verdure source de détente et d’approvisionnement en fruits et légumes frais. Mais il ne faut pas oublier que ces espaces participent aussi à restaurer une biodiversité urbaine souvent maltraitée et, pour le bailleur, de réaliser des économies d’entretien non négligeables (tontes de pelouse, tailles d’arbustes, nettoyage…).

Certains visiteurs ont montré de l’intérêt pour l’expertise du Bureau d’Etudes de la Fédération, dans leur projet de conception/réalisation. Toutefois, d’autres qui n’avaient pas choisi d’être accompagnés dans leur démarche, nous ont fait part des difficultés rencontrées quant à la gestion et l’animation de leurs sites, mais aussi à la formation de leurs équipes.

La Fédération mesure ainsi tout ce qu’elle est à même d’apporter à ces porteurs de projets : une expertise nationale inégalée en matière de gestion administrative, juridique et technique.

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